Mongolie

 

Sous la yourte, dans le parc national de Gorki-Terelj

À l’heure où les agences de trek optent régulièrement pour des tentes modernes, rapides et pratiques à monter, ce reportage au cœur du parc national de Gorkhi-Terelj a été effectué « à la mongole » : une itinérance en compagnie des yacks, pour acheminer la logistique typique des nomades mongols : yourtes, poêles et vodka locale.
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Mongolie : le parc national de Gorki-Terelj
Mongolie : le parc national de Gorki-Terelj
Partir en trek avec trois yourtes à quatre « khana », autrement dit, composée de quatre murs de treillis —au bas mot, 250 kilos par yourte — n’est pas une mince affaire. Surtout pour la délicate phase du montage. Dans la yourte traditionnelle, les Mongols installent en tout premier lieu les meubles, trop encombrants pour franchir l’étroite porte de l’entrée ! Ensuite, nous nous attaquons à la porte, face au sud, signe révélateur d’un climat rigoureux. Les treillis des murs, ensuite, avant d’élever les deux piliers de bois peints en orange, surplombés par le « toon », l’anneau supérieur, d’où s’échappera le tuyau du poêle.
Il nous faudra plusieurs jours pour apprendre, tant bien que mal, à enfiler une à une les perches qui composent la structure du toit. En règle générale, une fois posée l’une de ces longues cannes à la structure, deux ou trois perches précédemment installées en profitent pour se faire la malle… Sans les équipes mongoles, on y passerait la nuit. Mais lorsque tout le monde s’y met, avec un peu d’expérience, on parvient à monter les trois yourtes en une bonne heure.

Le montage de la yourte

Partir en trek avec trois yourtes à quatre « khana », autrement dit, composée de quatre murs de treillis —au bas mot, 250 kilos par yourte — n’est pas une mince affaire. Surtout pour la délicate phase du montage. Dans la yourte traditionnelle, les Mongols installent en tout premier lieu les meubles, trop encombrants pour franchir l’étroite porte de l’entrée ! Ensuite, nous nous attaquons à la porte, face au sud, signe révélateur d’un climat rigoureux. Les treillis des murs, ensuite, avant d’élever les deux piliers de bois peints en orange, surplombés par le « toon », l’anneau supérieur, d’où s’échappera le tuyau du poêle. Il nous faudra plusieurs jours pour apprendre, tant bien que mal, à enfiler une à une les perches qui composent la structure du toit. En règle générale, une fois posée l’une de ces longues cannes à la structure, deux ou trois perches précédemment installées en profitent pour se faire la malle… Sans les équipes mongoles, on y passerait la nuit. Mais lorsque tout le monde s’y met, avec un peu d’expérience, on parvient à monter les trois yourtes en une bonne heure.
Mongolie : le parc national de Gorki-Terelj
Mongolie : le parc national de Gorki-Terelj
Mongolie : le parc national de Gorki-Terelj
Mongolie : le parc national de Gorki-Terelj